Le meilleur moyen de voir sa progression dans notre métier : moins parler technique, plus parler histoire. 🎬
Au démarrage, mes premières recherches portaient exclusivement sur le matériel et sa maîtrise.
On connait tous cette hantise de l’expo ratée, de blancs mal balancés ou de capacités caméra trop limitées pour un tournage. 🎥
1/ Il faut se rassurer, la blague « On verra en post-prod » devient de plus en plus sérieuse : IA et logiciels poussés sont devenus de vrais coéquipiers aussi bien pour l’image que pour le son. Bien évidemment, ne pas tout miser dessus mais c’est une vraie aide.
2/ Plus les prods passent et plus le ratio temps devient « 30-40% de pré-prod – 20% tournage – 50% post-prod ». On comprend très vite que l’énergie et l’investissement n’est pas à focaliser essentiellement sur les 20% de ses prestations.
3/ Le matériel est maîtrisé lorsqu’il se fait oublier.
4/ L’histoire et le catching prévaut toujours au niveau des performances et vues.
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Un exemple frappant, c’est le « down » que subissent depuis 1 ou 2 ans les vidéos longues qui sont tournées en 100% « FPV ».
C’est visuellement très sympa, techniquement pas donné à tout le monde, mais concrètement (souvent) ça ne raconte pas grand chose.
